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Cactus

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MessageSujet: Document 1   Jeu 27 Sep - 20:59

Parce que j'ai aucune idée de titre.
Et c'était le titre par défaut lorsque je l'ai enregistré.
Donc il restera comme sa.

L'histoire un peu compliqué pour que je l'écrive ici.
Vous verrez bien Smile
Pour l'instant, j'ai une trentaine de pages sur Word.

Et, je vous avertis tout de suite, c'est bourré de faute. Je me relis pas quand j'écris, et je corrige simplement ce que Word me souligne en vert ou en rouge.
Et y'a du sexe, aussi. Mais pas homosexuel. Hétéro. Et j'aime donner des détails. Donc, lisez à vos risques xD
Mais y'en a pas trop. La scène la plus intense est au début. Les autres, je les explique pas aussi longtemps.
Aussi, le texte est ponctué de bouts de «journaux intimes». Au début, c'est seulement celui de Sann et après viens celui de Samé. Alors il faut faire attention pour pas mélanger les deux. Mais bon, je crois que c'est plutôt facile d'identifier quel personnage écrit.

Peut-être que vous serez perdus un peu au début, genre «Mon Dieu, qui c'est lui?» ou « C'est quoi ça?», mais j'explique généralement tout par la suite.

Pour l'instant, il n'y a pas de chapitre, que quelques délimitations représenté par sa
*
* *

Alors tout est un bloc de texte continu, que je séparerais à des endroits que je trouve adéquat (pour ne pas couper l'action) pour mettre le tout ici.
Je vous refilerais pas 30 pages de textes en un seul post, voyons. J'suis pas sadique xD

J'aime lire et écrire du fantastique/Sc-Fi, alors soyez pas surpris.
Me semble que j'avais d'autres choses à dire....

Les commentaires sont les bienvenus, bien-sur. Les bons comme les mauvais. Je veut que le plus de gens possibles me disent leur avis, comme sa je pourrais améliorer mon machin.
Bonne lecture les gens!

P.S : Quand j'écris, j'aime avoir des images pour décrire. Alors si vous voulez, j'ai des images pour le personnage de Raven et de Samé. Et aussi une image pour l'habillement de Sann. Je veut pas les mettre ici parce que l'une de ses images gâche un mini-punch du début. Muhuhuu.

Les personnages sont à moi, l'histoire aussi. Alors pas-touche. J'y tiens, à cette histoire.
Les images ne sont pas de moi, ils appartiennent à leur propriétaire (Logique).


Dernière édition par le Jeu 27 Sep - 21:10, édité 2 fois
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Cactus

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MessageSujet: Re: Document 1   Jeu 27 Sep - 21:04

Vingt-cinquième jour de l'année 1958
Mille trois cent soixante-douzième entrée


Mille trois cent soixante-douze, cela commence à faire beaucoup. Je devrais me relire, un jour. Juste pour voir ce que j'ai pu écrire au cours de toutes ces années. Peut-être y trouverais-je de vieux, vieux souvenirs...
Le Possesseur est encore à mes trousses, j'ai vu ses vaisseaux embusqués derrière les pylônes. Du repérage, sans doute. Ils ne m'ont pas vu, du moins, je le crois. Je n'ai eu aucunes perturbations sur le Blue de toute la journée.
Il manque de l'action dans mes journées. Où est passé le bon vieux temps, Mevil ? Le pillage, les fraudes, les poursuites, cela me manque. Je devrais peut-être tenter quelque chose le mois prochain, seulement pour avoir un peu d'action, non? Par contre, mes hommes sont de plus en plus vieux chaque jour, et il faut dire que je ne rajeuni pas non plus. Je devrais descendre un peu sur la Era pour quelques jours, histoire de me dégourdir un peu et de rassembler plus de gens. Mes hommes veulent voir des femmes, et je ne serais pas contre de revoir certaines personnes. Plusieurs éléments de notre arsenal sont défectueux, je devrais aller voir Ulysse. Bref, une petite visite à la Era ne nous ferait pas de tort. De plus, l'équipage sera heureux de descendre, cela fait plus de deux-cent jours que nous n'y sommes pas allés. Raven Botun est couché plus loin, il a besoin d'exercice. Le bateau est d'une bonne taille, mais encore trop petit pour un monstre comme lui. Il demande beaucoup d'entretien, ce Raven. Ses griffes et sa crinière blonde s'allongent de plus en plus. C'est signe qu'il vieillit, comme tout l'équipage en fait. Il faut croire que personne n'est à l'abri du temps, même à notre hauteur.
Raven s'étire, grogne un peu et me regarde de ses yeux gris avant de soupirer et de se rendormir. Encore bébé, il me fouettait de sa queue pointue pour que je vienne jouer avec lui lorsque j'écrivais comme je le fais maintenant. Il me reste quelques marques, d'ailleurs. Même jeune, ses épines étaient robustes. Elles le sont encore plus maintenant, car deux fois plus grosses.
Il est tard, je devrais y aller.
Au revoir Mevil. J'aurais tant aimé te voir une dernière fois.


Comme Sann montait sur le pont supérieur, Chavez, son second officier, vint à ses côtés. Tout en marchant, Chavez lui décrivit l'état du Blue Amber, leur navire. Une fissure c'était créée dans la coque, mais rien de grave ni d'irréparable. Tout serait réglé demain à l'aube, assura-t-il. Il demanda la permission de repos, Sann la lui donna. Chavez retourna dans ses quartiers et Sann continua sa route sur le pont. Raven, dans la cabine du capitaine, se réveilla. D'un bond, il se retrouva dehors, humant l'air à la recherche de son maître.
Sann s'arrêta à la proue et retira son couvre-chef. Le vent frais des hauteurs fit jouer ses cheveux plutôt longs.
Raven vint se frôler sur le bassin de son maître en baillant. L'écho de son rugissement retentit au loin. Son maître sorti quelque chose de sa ceinture - une sorte d'arme, un bâton avec une sphère au bout surmontée de pointes - et la lança par-dessus bord, dans le vide. Sans hésiter, Raven s'y précipita. En quelques instants, il ramena la chose. Il décrivit un arc par-dessus le bateau, se plaçant en contre-jour avec la lune. Son ombre démesurée empiéta sur la majeure partie du navire, son corps sur le pont et ses deux immenses ailes de chaque côtés du bateau. Sans un bruit, Raven redescendit vers son maître qui lui reprit son jouet et le remis dans sa poche. Voyant le jeu terminé, le monstre replaça ses ailes de chaque côtés de son majestueux corps. L'illusion était telle qu'on aurait pu facilement croire qu'il ne savait voler. Sann retourna dans ses quartiers et se coucha.

Comme tout bon capitaine, Sann se leva tôt.
Quelques heures plus tard, ses hommes se lèveraient et iraient déjeuner. Leur capitaine devait attendre tout le monde, mais il allait quand même faire un tour aux cuisines. Le cuistot sommeillait tranquillement sur sa couchette, accotée contre un mur dans le fond de la cuisine. Sann pris soin de ne pas le réveiller, il lui restait quelques heures de sommeil. Par contre, Flox, son aide-cuisinier, était debout. Il s'enquit de la qualité de sommeil de son capitaine puis retourna à ses occupations; il devait préparer le petit-déjeuner de tout l'équipage.
Sann savait que l'apprenti travaillait beaucoup plus que le maître, qui passait la plupart de son temps à dormir. De toute façon, personne ne s'en offusquait puisque les repas que préparait Flox étaient bien meilleurs que ceux du cuisinier permanent.

Les deux heures passèrent rapidement.

Raven se réveilla juste à temps pour le déjeuner et vint dans la grande salle à manger avec tout l'équipage. Il eut droit à des tapes amicales sur le flanc de la part de son maître ainsi qu'une portion généreuse de steak à peine cuit. Il mangea tout en quelques minutes.

Peu à peu, les membres de l'équipages entrèrent soit en baillant, soit en s'étirant. Tous prirent une assiette et attendirent que Sann ait été servie pour que chacun puisse avoir droit à de la nourriture. Une fois tout le troupeau assis, le brouhaha de chaises, de verres, et de voix commença. Sann termina son repas rapidement et attendit.
Au bout de la table, le capitaine avait la vue sur tous les hommes de son équipage. Cela riait, se bousculait, blasphémait. Des hommes, quoi.
- Ohé, équipage! dit Sann.
Le silence se fit en quelques instants.
Sann reprit:
- Que diriez-vous de descendre sur la Era pour quelques jours? Histoire de vous amuser et de nous ravitailler ?
Des exclamations de joie parcouru l'assemblée. Les hommes étaient contents. Ils trinquèrent puis Sann les fit taire d'un mouvement de mains.
- Préparez-vous et préparez le bateau, nous descendons en fin d'après-midi. Sur ce, bonne journée, équipage.

Puis, le capitaine retourna dans ses quartiers.

En après-midi, Sann envoya son monstre chercher son second officier.
Chavez arriva avec le museau de Raven coincé entre les omoplates. D'un mouvement vif, Raven Botun le poussa avec sa truffe, ce qui déséquilibra Chavez; il tomba face contre terre. Il eu à peine le temps de se retourner que Raven mis une de ses grosses pattes griffues sur son torse. Sa longue queue fouettait l'air.
- Capitaine? Pourriez-vous avoir l'obligeance d'éduquer votre bête? demanda Chavez visiblement à bout de nerfs.
- Soyez poli Chavez. Ma bête, comme vous dites, pourrais ne faire qu'une bouchée de vous, et j'ai des tas d'autres hommes qui attendent que vous disparaissiez pour prendre votre poste. Alors si vous voulez le garder, abstenez-vous de passer des commentaires de ce genre, la prochaine fois. Me suis-je bien fait comprendre, Chavez?
- Bien Capitaine. Désolé Capitaine. bredouilla le second.
- Parfait. Raven, ici.

Le monstre obéit sur-le-champ, laissant Chavez par terre. Raven envoya balader sa queue tranchante à quelques centimètres du visage de Chavez. Sann esquissa un sourire. Le second se releva en essuyant ses vêtements.
- Vous trouvez que c'est sale chez moi, officier? ironisa le capitaine
- Non, pas du tout, ce n'est pas...
- Je blaguais Chavez, je blaguais, lui répondit Sann avec un clin d'œil. J'aimerais que vous vous occupiez des armes une fois sur la Era. Vous connaissez Ulysse?
- Oui, un peu. Je l'ai rencontré une fois dans un bar.
-Vous allez dans les bars de la Era ? Vous? Laissez-moi rire!
-J'y allais... par affaires, répondit-il rapidement, le rouge aux joues.
-Oui, bien-sur. Bref, vous n'avez pas le choix. Vous allez voir Ulysse et négocier des armes. De bonnes armes, et beaucoup. Minimum 2 armes par homme, 3 pour moi. Ne s'éternisons pas, vous savez mes conditions.
-Oui Capitaine. Je vais essayer de vous satisfaire.
-N'essayez pas. Faites-le. Vous pouvez partir. Vous voulez que Raven vous montre le chemin?

Chavez sortit en bougonnant.

-Raven, on ne joue pas avec Chavez. Ce n'est pas une poupée, malgré sa drôle de démarche.
Puis Sann éclata de rire.
Chavez rumina ses pensées en entendant le rire du capitaine.


*
* *


La cloche du navire retentit dans le lointain. La voix forte du capitaine hurlait des ordres. Le bateau descendait vers la Era. À sa droite, le capitaine pu lire le panneau de bienvenue.

Vous entrez maintenant dans la Era 21, ancienne Terre. Bienvenue aux nouveaux visiteurs.

Des soupirs de soulagement furent poussés lorsque l'équipage mis pied à terre. Le capitaine dit d'une voix forte pour couvrir les bruits ambiants:
- Je vous laisse trois jours. Le bateau repart le vingt-huitième jour de 1958, à huit heures de l'avant-midi tapante. Nous n'attendrons pas les retardataires. Bonnes vacances, équipage.
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MessageSujet: Re: Document 1   Jeu 27 Sep - 21:07

Les hommes se dispersèrent rapidement. Devant le bateau ne restait que Sann, Chavez et Raven. Sann envoya Chavez chercher les armes auprès d'Ulysse. Le capitaine s'occupera de la nourriture. Chacun partit de son côté.

Chavez marchait d'un pas rapide en se dandinant. Blessé dans une bataille étant jeune, il en avait gardé des séquelles à la jambe ce qui lui donnait une démarche désarticulée. Cela faisait longtemps que l'équipage n'avait mis pied à terre sur la Era 21, mais il savait quand même bien se repérer sur sa terre natale. Beaucoup de gens déambulaient dans les petites rues. Derrière leur kiosques, les marchants vantaient les mérites de leur produits respectifs. La plupart vendaient des armes. Chavez aurait très bien pu les acheter à l'un de ces marchants pour un prix beaucoup plus moindre qu'à Ulysse, mais Sann aurait aussitôt fait la différence et Chavez aurait eu droit à la cale pour sept jours.
Plus le second marchait, et plus les kiosques se faisaient rares. Il était maintenant dans la partie la moins fréquentée du marché: les rues noires.
Il arriverais bientôt au commerce d'Ulysse. Plusieurs clochard lui proposaient des objets sans valeurs vendus à prix forts. Il croisa des jeunes d'à peine dix années terrestres. Chavez resserra sa poigne autour de la bourse contenant l'argent pour les armes et dévisagea les gamins. Ils lui tirèrent la langue puis s'enfuirent. Dans les ruelles, les affiches du Possesseur étaient délabrées. Des plaisantins avaient tagués son visage et ses paroles étaient illisibles. Chavez répéta les trois mots dans sa tête.
Pouvoir.
Droiture.
Possession.
À chaque nouveau Possesseur, les trois mots changeaient.
Chavez entra chez Ulysse. Il entendit le rire gras du marchant. Ulysse était un homme bourru et plutôt grassouillet. Ce n'était pas un Eraïen ordinaire. Bébé, Ulysse fut capturé par des Euronautes, puis torturé. Plusieurs rumeurs courent à son sujet; seul Ulysse sais la vérité. Il paraîtrais qu'il aurait été recueillit par le Possesseur lui-même. Il l'aurait guéri de ses blessures avec des pièces métalliques, cela expliquerais le fait qu'un bras d'Ulysse, sa jambe et son oeil soient robotiques.
Maintenant, personne ne sais s'il est un espion du Possesseur ou seulement un rescapé des Euronautes.

-Si ce n'est pas ce bon vieux Chavez, celui qui ne sais que perdre aux cartes! s'étonna Ulysse. Que me vaut cet honneur? De retour?
-Je n'ai pas de temps à perdre avec toi, tricheur. Je veut des armes, et des bonnes. Je viens au nom de Sann-Qira, capitaine du Blue Amber, vaisseau des hauteurs.
-Je sais qui est Sann. Alors, elle te fait faire son sale boulot? , se moqua le cyborg. Quelles armes veux-tu?

Le capitaine prenait son temps dans les rues familières. Sann regardait chaque kiosque avec attention, même si elle ne désirait rien. Pourtant, elle fit l'achat d'un bracelet lourd couleur cuivre orné de plusieurs pierres bleutées. Le marchand lui avait dit qu'il avait un pouvoir spécial sur le corps, mais Sann savait que c'était une ruse pour que le client achète. Quand le capitaine acheta quelque chose pour se désaltérer, elle entendit une voix familière dans son dos.
- Tiens, tiens ! de la grande visite! Sann-Qira de la Franchise qui vient nous honorer de sa noble présence! Et Raven! Dis-donc, tu as grossi, l'affreux!
Sann se retourna, le sourire aux lèvres.
- Samé! Quel plaisir de te revoir, cher ami!
Raven se retourna et se précipita sur l'homme. Lui aussi était heureux de le revoir.
-Tout le plaisir est pour moi, belle dame, sourit Samé en exécutant une révérence
- Cesse ces marques de noblesse. Tu sais comme moi que je ne veut plus appartenir à ces gens-là. Alors, tu deviens quoi?
-J'erre, ici et là. Je vole pour me nourrir, je passe la nuit dans les bars et je bois. Je vis.
-Tu n'as pas changé, Sa. dit-elle en lui tapant l'épaule. Viens marcher avec moi.
-Avec plaisir votre altesse.
Sann grogna.

Pendant plus de trois heures, les vieux amis se remémorèrent leurs souvenirs, partagèrent leur vie et leur passe-temps. Autour d'eux, les marchant fermaient boutique. Ils entrèrent dans un bar. Samé lança au serveur leur commande. Quand il revint avec leur choix, le serveur ironisa:
-Une autre conquête, Sa? Plutôt jolie.
-On verra, dit-il en faisait un clin d’œil à son amie.
-N'y songe même pas. lui répondit-elle, le sourire en coin.

Plus les heures avançaient et plus le nombre de verres vides sur leur table augmentaient. Soudain, le propriétaire du bar annonça la fermeture. Les deux complices durent quitter l'établissement. Samé s'informa d'où son amie allait passer la nuit.
-Dans ma cabine, sur mon bateau.
-Pas question. Tu viens avec moi.

Samé l'amena à l'hôtel.

Quand ils entrèrent dans la petite chambre, Raven adopta tout de suite le lit sur le rebord de la fenêtre. Il s'y roula et s'endormit. Il ne restait donc qu'un lit.
-Il y a encore de l'eau sur cette planète? demanda à la blague Sann
-Je ne sais pas, je ne me lave plus depuis des lunes, ironisa son ami.

Sann entra dans la salle de bain et ferma la porte à clé. Elle se dévêtit, entra dans la douche puis ouvrit les robinets. L'eau chaude s'abattit sur son corps; elle soupira de plaisir.

Samé alluma la petite télévision située devant le lit. Heureusement pour lui, Raven avait pris le lit qui jouxtait la télévision, pas celui devant le moniteur. Ses passe-temps se résumaient à regarder le même poste enneigé, boire, manger, voler et draguer. Sa vie était plus passionnante avant que Sann parte pour s'embarquer à bord d’un bateau. Ce temps-là lui manquait beaucoup. Il plaça ses mains derrière sa nuque et rêvassa.

Sann referma l'eau et plaça une serviette sous ses aisselles. Elle sortit.
-Il y a quoi de bon ce soir?
Il sursauta.
-À la télévision. Il y a quelque chose d'intéressant? reprit-elle
-Non, non, je ne crois pas. bredouilla Samé

Sann-Qira retira sa serviette et ébouriffa ses cheveux. D’une splendide couleur fauve, ils reluisaient sous la lumière de la pièce. Elle fut parcouru d'un frisson. Samé s'efforça de ne pas trop poser les yeux sur son corps superbe. Décidément, elle lui faisait autant d'effet qu'avant. Il savait que sa nuit allait être ardue. Subtilement, il entra dans les couvertures pour dissimuler le renflement qui venait de se former au niveau de son bassin. Elle se retourna et esquissa un sourire, les yeux malicieux. Elle s'en retourna dans la salle de bain en balançant son bassin. Elle entendit Samé pousser un soupir d'excitation. Ses yeux brillèrent.

Samé était sous le choc, il soupira en souriant. Qu'elle était belle! L'eau ruisselait encore un peu sur son corps bronzé. La façon dont elle avait fait remuer ses fesses l'avait achevé. Avec ses cheveux et sa démarche, Samé lui trouvais un air de tigresse. Il avait envie de la sentir contre lui, l'entendre crier son nom. Il voulait qu'elle laisse des traces d'ongles dans son dos, il voulait la caresser. Il voulait, il voulait…
Jamais il ne pourrais se retenir toute la nuit, surtout couché à ses côtés. Même après toutes ses années, il l'aimait encore.

Sann sortie de la salle de bain en soutien-gorge et en petite culotte puis vint se coucher dans le lit, aux côtés de son ami. Elle fit exprès de frôler ses fesses contre le torse de Samé quand elle s'étendit. Elle l'entendit gémir. Sann glissa une main sous son oreiller.
-Bonne nuit, Sa. chuchota-t-elle
Il avait chaud.
Sann-Qira étira ses bras derrière son dos et dégrafa son soutien-gorge pour la nuit et l'envoya balader par terre, au beau milieu de la pièce. Samé pu sentir l'odeur de son amie et cela le fit chavirer. Il avait envie d'elle. Il respirait fort. Sa main avança lentement vers les hanches du capitaine. Samé tremblait de désir. Il ne fit que passer sa main au-dessus de son corps svelte, seulement pour que sa chaleur pénètre sa peau. Sann souriais, mais il ne pouvais la voir, car elle était dos à lui. Il était bien. Elle sentait bon, meilleure que dans son souvenir. Il aurait voulu la prendre immédiatement dans ses bras, sentir son corps chaud contre son thorax, l'embrasser tendrement.
Finalement, Samé ne pu se retenir plus longtemps et déposa doucement sa main sur le bassin de son amie. Elle ne broncha pas. Seulement la sentir sous ses doigts l'excita. Il avait mal, mal de ne pouvoir la serrer dans ses bras, mal de ne pouvoir la toucher comme il le voudrait. Sa main remonta lentement jusque dans son dos et il entrepris de la masser. Il tentait d'être le plus sensuel possible. Ses mains lui caressaient littéralement le dos. Silencieusement, Sann se coucha sur le ventre et lui souffla un merci à peine audible. Samé frissonna en touchant ses épaules halées. Ses mains palpaient sa peau, comme seul un amoureux transi pouvait le faire. Il voulait qu'elle puisse sentir son amour dans ses caresses. Ses doigts couraient le long de son dos. Il fit glisser ses mains sur le côté du corps de son amie, sur ses hanches. Il remonta le long de son tronc, effleura ses côtes. Au moment d'arriver au sein, il le contourna en le frôla légèrement. Ses mains habiles passèrent sur son dos une fois de plus, puis glissèrent doucement vers le bassin. Il passa un doigt contre l'élastique de ses dessous et il tressaillit. Délicatement, il souleva l'élastique puis glissa un doigt en dessous. Mais il ne fit que passer son doigt sur sa peau, rien de plus. Samé n'en pouvait plus, l'excitation le gagnais de plus en plus. Il fit jouer ses doigts sur le haut des fesses de Sann. Il sentit qu'elle bougeait, il retira sa main. Elle reprenait sa position initiale, sur le côté. Samé posa sa main sur le bras de son amie. Il la chatouilla en faisant passer ses ongles tout doucement sur sa chair. Il l'entendit glousser, signe que cela lui plaisait. Il continua de faire glisser ses ongles en remontant le long son bras jusqu'à l'épaule. Il se mit à lui flatter l'épaule. Progressivement, il effleura sa peau jusqu'à sa clavicule, puis se dirigea vers la poitrine. Il fit glisser deux doigt entre ses seins rebondis.

Sann se laissait faire, en proie à une profonde excitation. Cela faisait longtemps qu'on ne l'avait pas caressé comme Samé le faisait. Tous les hommes qu'elle avait eu dans son lit ne la respectait pas autant que lui. Ces hommes de joie ne faisait que l'amuser, aucunement ils lui procurait de tels effets. Elle aurait voulu que ces moments avec lui durent éternellement. Quand Samé avait frôlé son bras avec des ongles, elle s'était mis sur le dos pour mieux s'abandonner aux sensations que les attouchements de son ami lui procurait. Lorsqu'il passa ses deux doigts entre ses seins, elle failli bien soupirer de plaisir. Maintenant, il lui flattait le ventre tendrement. Sann ferma les yeux. Elle sentie la main brûlante de son ami remonter vers ses seins. Elle voulait qu'il aille plus vite, le temps lui paraissait tellement long avant qu'il y parvienne! Elle sentie la main de son ami arriver à la limite de la courbure de son sein. Son cœur se mis à battre plus vite. Les doigts de Samé décrivaient des arcs de cercles sur le dessus de sa poitrine. Lorsqu'il frôla le bout, elle gémit et s'accrocha au bras de son ami. En retour, il lui saisit le sein de toute sa grande main. Elle aimait ça. Il retira sa main et la plaça derrière le cou de Sann, dans ses cheveux. Tendrement, il lui tourna la tête pour qu'elle le regarde. Les yeux de Samé plongèrent dans ceux de Sann. Facilement, il s'y serais noyé. Les deux amants se sourirent. Sann se colla contre son ami.

Samé mis sa main derrière la nuque du capitaine puis releva sa tête. Son cœur ne fit qu'un tour quand elle pressa son corps contre le sien. Il aurait voulu rester enlacé avec elle à jamais.
-Tu m'as manqué, Samé. murmura-t-elle.
Aucune phrase au monde ne lui aurait fait plus plaisir.

Il fit remonter sa main sur la joue de Sann-Qira. Elle le regarda en souriant. Son visage semblait étrangement triste. Elle l'embrassa sur la joue sans faire de bruit. Inversement, il l'embrassa aux commissures des lèvres. Puis sur la joue, puis dans le cou. Elle frissonna de plaisir. Il passa ses lèvres contre sa clavicule et descendit jusqu'à la poitrine. Il pu sentir le cœur de son amie battre fort. Il effleura son sein gauche du bout des lèvres. Sann le regardais faire. Une chaleur intense montait en elle. Elle pu sentir la langue de son ami contre sa poitrine. Rapidement, elle lui passa la main dans le dos, puis joua dans ses cheveux. De sa main, Samé lui caressait le flanc. Puis, il entrepris de l'embrasser sur le ventre. Il exhala son souffle sur l'abdomen de Sann. Elle se cabra légèrement. L'amante exerça une pression dans le dos de son ami. Il repris sa position initiale et avança son visage a quelques centimètres de celui de Sann-Qira; leurs nez se touchaient. Il plaça deux doigts contre sa hanche, à l'intérieur de sa culotte.
Sann souriait.

Quand il se réveilla le lendemain, elle était déjà partie.

Il se retourna sur le côté, mélancolique, et vit une note sur la table de chevet. Il la prit et la lu. Immédiatement, il reconnu l'écriture de Sann. Un sourire naquit sur ses lèvres.
Il se rendormit, contre lui le souvenir encore chaud de son amie.
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